Amadou Mahtar MBow, (20 mars 1921 – 24 septembre 2024)1, est un homme politique sénégalais, plusieurs fois ministre dans son pays et directeur général de l’UNESCO de 1974 à 1987.
Biographie
Selon l’hebdomadaire Jeune Afrique, Amadou Mahtar MBow « affiche un CV kilométrique », dont il est difficile de rendre pleinement compte.
Né à Dakar en 1921, il grandit à Louga en compagnie de son cousin Mamadou Nago Gueye dit Doudou Gueye Nago et Assane Diop Pathé avec lesquels il entre d’abord à l’école coranique puis à l’école française grâce à Blaise Diagne.
À 18 ans, .Amadou Mahtar prend part à la Seconde Guerre mondiale sous le drapeau français. Il rejoint l’armée de l’air en tant qu’engagé volontaire en mars 1940 pour la durée de la guerre. Démobilisé en octobre 1940, il est rappelé à l’activité en janvier 1943, avant d’être à nouveau démobilisé en 1945. Il poursuit des études d’ingénieur aéronautique en France tout en décidant de passer son baccalauréat en lettres modernes qui lui ouvre les portes de la Sorbonne. Il y obtient une licence ès-lettres d’enseignement et préside parallèlement l’Association des Étudiants de Paris puis fonde la Fédération des étudiants d’Afrique noire en France.
De 1951 à 1953, il est professeur au collège de Rosso en Mauritanie, avant de revenir au Sénégal où il crée et dirige de 1952 à 1957 le Service de l’Éducation de base et est nommé chef des Missions d’éducation de base de Darou Mousty, Badiana, Sénoudébou puis Gaya. Il enseigne l’Histoire et la Géographie jusqu’en 1966 ; notamment au lycée Faidherbe de Saint-Louis puis à l’École normale supérieure de Dakar. Il préside en 1965 à Abidjan la conférence des experts chargés de proposer la réforme des programmes d’histoire et de géographie des États francophones d’Afrique noire et de Madagascar.
Déjà ministre de l’Éducation et de la Culture du Sénégal pendant la période d’autonomie interne (1957-1958), il démissionne pour s’engager dans la lutte pour l’indépendance de son pays qui sera effective en 1960. Celle-ci acquise, il deviendra ministre de l’Éducation nationale (1966-1968), puis de la Culture et de la Jeunesse (1968-1970) et député à l’Assemblée nationale, au Conseil exécutif en 1966 et au Conseil municipal de Saint-Louis.
En 1970 il est d’abord nommé sous-directeur général de l’UNESCO pour l’éducation. Puis, élu en 1974 et réélu en 1980, il est directeur général de l’UNESCO de 1974 à 1987. Sous sa direction, la commission dirigée par Seán MacBride délivre un rapport intitulé Many Voices, One World qui présente des recommandations pour établir un nouvel ordre mondial de l’information et de communication, plus équitable.
En 2008, âgé de 87 ans, il accepte de présider les Assises nationales du Sénégal lancées par le Front Siggil Senegaal qui ont réuni pendant près d’un an les principaux partis d’opposition au pouvoir du président Abdoulaye Wade et des dizaines d’organisations diverses. Expérimenté et conscient de ses responsabilités, il avait auparavant rencontré le chef de l’État, les représentants de la société civile, ainsi que les dignitaires religieux6. Le 24 mai 2009 il a officiellement prononcé la clôture des Assises.
Après la fin des travaux, il a annoncé son intention de poursuivre la rédaction de ses Mémoires et de reprendre ses conférences.
En décembre 2022, le président Macky Sall inaugure une université à Diamniadio qui porte le nom d’Amadou-Mahtar M’Bow.
ETUDES
Primaires et techniques :
1929-1930: Ecole régionale de Louga (Sénégal)
1936-1938: Cours commercial de la Chambre de Commerce de Dakar
1939 : Cours de l’aviation populaire à Dakar
Avril – Mi-juin 1940: Ecole des radiotélégraphistes de l’Armée française de l’Air à Saint-Malo (Ile et Vilaine) France
Janvier – mai 1944: Ecole des Spécialistes de l’Armée de l’Air à AGADIR (Maroc) – Major de troisième promotion avec le «Brevet Supérieur de mécanicien électricien d’aviation» N° 7289 délivré le 8 mai 1944 par le Commissariat à l’Air du Gouvernement provisoire dirigé par le Général de Gaulle à Alger
Service militaires dans l’Armée française de l’Air pendant la 2ème Guerre mondiale
Engagé volontaire pour la durée de la guerre le 23 mars 1940
Embarqué pour la France le 27 mars 1940 – France: Avril octobre 1940
Démobilisé le 24-10-1940 au Sénégal
Rappelé à l’activité le 15 janvier 1943
Affecté à la base aérienne de Thiès (Sénégal)
Embarqué pour l’Afrique du Nord le 5-12-1943.
Décembre 1943 à octobre 01945: Afrique du Nord, puis France Escadre de Chasse N° 5 – Squadron 2/9 Auvergne Secteur Postal 99088 (comme Sergent spécialiste)
Démobilisé le 18-12-1945.
Etude secondaire et supérieures: 1945 – 1951
Ecole Supérieure de Mécanique Générale et d’électricité (Ecole Brequet) Paris
Centre National d’Enseignement Lycée Hélène Boucher Paris – Baccalauréat – (1ère et 2ème parties)
Faculté des Lettres de l’Université de Paris
CARRIERE
1951-1953: Professeur au Collège de Rosso (Mauritanie), détaché des cadres de l’éducation nationale de France
1953-1957: Chef du Bureau de l’Education de Base à l’Inspection d’Académie-Sénégal-Mauritanie et chef des missions d’éducation de base au Sénégal (alphabétisation, éducation sociale et développement communautaire)
1957-1958: Ministère de l’éducation, de la Culture, de la Jeunesse et des Sports dans le premier Gouvernement sénégalais issu de la Loi Cadre
1958-1964: Professeur au Lycée Faidherbe (Saint-Louis du Sénégal)
1964-1966: Professeur à l’Ecole Normale Supérieure du Sénégal, chargé de la formation des professeurs d’histoire et de Géographie et des inspecteurs de l’enseignement
1968-1970: Ministère de l’Education nationale – Député à l’Assemblée Nationale
Nov.1970-nov.1974: Sous-Directeur Général de l’Unesco, chargé de l’Education
14 nov.1974-1987: Directeur Général de l’Unesco
ACTIVITES EN LIAISON AVEC L’UNESCO
- 1966-1968: Président de la Commission nationale pour l’Unesco du Sénégal
- 1966 : Chef de la Délégation du Sénégal à la Conférence générale de l’Unesco
- Elu membre du Conseil exécutif de l’Unesco en octobre 1966 pour quatre ans
- Chef de la Délégation sénégalaise à la Conférence sur l’éducation et la formation scientifique et technique dans leurs rapports avec le développement en Afrique (Nairobi, 16-27 juillet 1968) et Vice-président de cette Conférence
- Chef de la Délégation sénégalaise et Président de la Sous-commissions de l’Education de la Commission du programme, à la 15ème session de la Conférence générale (1968)
- Président du groupe des Etats membres d’Afrique (1968-1970)
- Président du groupe des «77» (1967-1970)
- Président de la Commission du programme et des relations extérieures du Conseil exécutif de l’Unesco (1968-1970)
AUTRES ACTIVITES EN RAPPORT AVEC L’EDUCATION ET LA CULTURE
- Président de la Commission d’experts chargés de la réforme des programmes d’histoire et de géographie des pays africain et malgache d’expression française (Abidjan, 1965)
- Président du VIème Congrès panafricain de préhistoire et de l’étude quaternaire (Dakar, 1967)
- Chef de la Délégation sénégalaise au 1er Festival panafricain de la culture et Président du Symposium sur la culture africaine (Alger 1969)
- Membre du Conseil d’administration de la Fondation Prince Pierre de Monaco (1983-1987)
AUTRES ACTIVITES
Président de l’Association des étudiants africains de Paris (1948 – 1951)
Président, puis Secrétaire général, de la Fédération des étudiants d’Afrique noire en France (1950-1951)
Président d’honneur de la Société sénégalaise des professeurs d’histoire et de géographie (depuis 1966)
PARCOURS DU Pr MBOW
En 1930, il rentre à l’école coloniale alors que depuis trois ans il fréquentait l’école coranique.
Inscrit au « cours commercial » à Dakar, une émanation de la chambre de commerce, pour être formé en commerce, comptabilité, gestion, finance, économie, sténodactylo, mathématique, correspondance commerciale, etc., M. Mbow lit beaucoup, ce qui lui a valu le statut d’autodidacte.
En 1938, il passe un concours pour entrer comme commis de l’administration coloniale, concours qu’il réussit en finissant premier. Il est alors affecté « au bureau du courrier du gouverneur de la circonspection de Dakar et dépendances ».
Choqué par l’idéologie nazie, il s’est engagé volontaire, en février 1940, à l’armée de l’air où il rejoint l’École des radiotélégraphistes qui venait d’être ouverte à la caserne Rocabey à Saint-Malo.
À l’automne 1940, Amadou Mahtar Mbow rentre au Sénégal et reprend service auprès du gouverneur, comme commis local des échanges commerciaux.
Après la guerre, il resta en métropole, passe son baccalauréat en 1948 à Paris et s’inscrit en licence d’histoire à la Sorbonne avec pour ambition de se préparer à la politique. Il fréquente alors Abdoulaye Ly, participe aux activités de l’Association des étudiants africains de Paris (APEAP), l’ancêtre de la Fédération des étudiants d’Afrique noire en France (FEANF).
Ainsi, est-il d’abord nommé président du bureau provisoire l’APEAP, en janvier 1951, avant que, lors du premier congrès de la FEANF, du 20 à 22 mars à Paris, il en devienne le secrétaire général tandis que la dahoméenne Solange Faladé est élue présidente. Ces quelques années à Paris sont celles où le monde noir en diaspora a vécu vraisemblablement une des périodes d’effervescence politique, intellectuelle et culturelle les plus intenses.
Amadou Mahtar Mbow rejoint pourtant rapidement le continent, dès l’été 1951. Il est nommé professeur à Rosso, en Mauritanie. En 1953, il est chargé de créer et diriger les services d’éducation de base, à l’échelle du Sénégal et de la Mauritanie.
Cet attrait pour l’enseignement et les problèmes organisationnels de l’enseignement va le conduire, vingt ans plus tard, aux plus hautes fonctions de l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO).
Dans ce Sénégal des années 1950 où l’indépendance se profile à l’horizon, Mbow poursuit ses activités politiques. En 1955, il adhère au Bloc Démocratique Sénégalais (BDS), le parti de Léopold Sédar Senghor et Mamadou Dia, fondé en 1948, qui domine la vie politique sénégalaise en ayant éclipsé la SFIO de Lamine Guèye, depuis les élections législatives de 1951.
En 1956, avec les accords de la loi Defferre, Amadou Mahtar M’Bow devient le premier ministre sénégalais de l’éducation, alors que le pays est toujours sous tutelle coloniale française.
Souhaitant l’indépendance immédiate, M’Bow vote « Non » au projet constitutionnel proposé par De Gaulle en septembre 1958. Quelques jours plus tôt, il a rejoint le Parti du Regroupement Africain-Sénégal nouvellement créé et dont il est membre du bureau politique.
Après la crise de décembre 1962, qui voit l’éviction et l’emprisonnement de Dia, le PRA-Sénégal demeure le seul parti légal de l’opposition face à l’Union progressiste sénégalaise (parti créé en 1958 et regroupant le BDS et la SFIO).
En 1966, les leaders du PRA-Sénégal rejoignent l’UPS. Mbow est nommé ministre de l’éducation. C’est lui qui doit gérer la crise de mai 1968 qui lui coûta sa place. Il change de ministère pour devenir le ministre de la culture, jusqu’en 1970.
Parallèlement, Amadou Mahtar M’Bow mène une carrière de haut fonctionnaire international. Il est nommé membre du conseil exécutif de l’UNESCO en 1966 et y représente la délégation sénégalaise.
En 1970, .Amadou Mahtar devient le représentant du groupe des États africains. Par conséquence, contribue-t-il ainsi à établir des relations entre l’Organisation de l’Unité Africaine (OUA) et l’UNESCO, ce qui conduit l’organisation internationale à adopter plusieurs résolutions affirmant son soutien aux différents mouvements de libération nationale agissant sur le continent africain.
En 1974, Mbow, soutenu par l’OUA, est nommé à la tête de l’UNESCO, en remplacement du français René Maheu. Il devient le premier représentant du « Tiers-monde » à accéder à de telles fonctions. Il réalise un deuxième mandat à la tête de l’UNESCO, jusqu’en 1987.
Retiré au Maroc, Mbow revient dans le jeu politique sénégalais à la fin des années 2000. C’est lui qui, pendant un an, entre 2008 et 2009, préside les Assises nationales, cette vaste coalition qui s’oppose à la réélection d’Abdoulaye Wade, en 2012.
Reconnu pour son rôle de doyen, Mbow a également reçut plusieurs distinctions parmi lesquelles celle de Doctorat honoris causa de l’Université de Belgrade, en 1980 et celle de Commandeur de l’ordre de la légion d’honneur française.
Période 1953-1957
Monographies diverses sur les villages (du Sénégal)
– Enquête préliminaire sur le village de Biadiana (Casamance)
– Éducation de base, Saint-Louis (Sénégal), Novembre 1953
– Enquête préliminaire sur le village de Dembakané
(vallée du Fleuve Sénégal),
– Éducation de base, Saint-Louis , Mars 1954
– Enquête préliminaire sur le village de Sénoudébou (Boundou)
– Éducation de base, Saint-Louis , Mai 1954
– Enquête préliminaire sur le village de Mangaroungou
(Casamance)
– Éducation de base, Saint-Louis , Avril 1954 et Éducation africaine,
Dakar, Nouvelle série n°31, 1955
– Enquête préliminaire sur le village de Gaya (Delta du Sénégal)
– Éducation de base, Saint-Louis , Mai 1955
– Rapports d’évaluation sur diverses missions d’éducation de base,
– Éducation de base, Saint-Louis (Sénégal) et “Éducation africaine”, Dakar
Période 1963 – 1970
“Afrique africaine” (en collaboration) – Édition Clairefontaine,
Lausanne (Suisse) (1963)
– “Le Continent africain” – Éditions Clairafrique, Dakar(1965)
– Manuel de géographie à l’usage des élèves de renseignement
primaire du Sénégal (en collaboration). Éditions Journaux, Caen
– L’Afrique, Manuel de géographie à l’usage des élèves de
l’enseignement secondaire des pays africains et malgache
d’expression française. Éditions du Livre africain, Paris (1968 et
1969)
– Co-directeur de la collection des manuels d’histoire (nouveaux
programmes) à l’usage des élèves de l’enseignement secondaire
des pays africains et malgache d’expression française. Éditions
Hatier, Paris
• 1er volume – Des origines au VIe siècle (1969)
• 2e volume – Du VIIe au XVIe siècle (1970)
• 3e volume- Du XVIIe au début du XIXe siècle (1975)
Nombreux rapports et communications sur les problèmes de
l’éducation et de la jeunesse au Sénégal
– “Dossier Afrique” (en collaboration). Éditions Marabout,
Bruxelles
– Propos sur l’éducation et la culture. Impr. Saint-Paul, Dakar (1970)
Publications à l’UNESCO 1970 – 1987
• L’UNESCO et l’avenir. UNESCO, Paris (1974)
• Le monde en devenir (réflexions sur le nouvel ordre économique
international). UNESCO, Paris (1976)
• L’UNESCO et la solidarité des nations — L’esprit de Nairobi.
UNESCO, Paris, 1977
• L’UNESCO et la solidarité des nations — De la concertation au
consensus. UNESCO, Paris, 1979
• L’UNESCO et la solidarité des nations- Entreprendre l’avenir.
UNESCO, Paris, 1981
• Le Temps des Peuples. Éditions Laffont Paris, 1982
• Aux Sources du Futur. UNESCO, Paris, 1982
• Choisir l’Espoir. UNESCO, Paris, 1984
• L’UNESCO : universalité et coopération internationale. UNESCO,
Paris 1986
Une trentaine d’études et de communications sur les grands problèmes
culturels, politiques, économique, sociaux du monde, vus
souvent sous un angle africain, dans le cadre de l’Académie du
Royaume du Maroc (voir publications de l’Académie de 1983 à 2003).
Doctorats Honoris Causa
• Université de Buenos Aires (Argentine), 1974
• Université de Grenade (Espagne) – (Lettres et Philosophie), 1975
• Université de Sherbrooke (Canada) – (Éducation), 1975
• Université des West Indies (Kingston, Jamaïque) – (Droit), 1975
• Open University, Belfast (Royaume-Uni), 1976
• Université KhimentOkhridski, Sofia (Bulgarie), 1976
• Université de Nairobi (Kenya) – (Lettres), 1976
• Université des Philippines (Droit), 1977
• Université de Malaya (Malaisie) – (Lettres), 1977
• Université de Venise (Italie) – (Géographie), 1977
• Université d’Uppsala (Suède) – (Sciences sociales), 1977
• Université de Moscou (URSS) – (Sciences sociales), 1977
• Université de Paris I (Sorbonne, France), 1977
• Université des Andes (Bogota, Colombie) – (Philosophie), 1978
• Université Catholique pontifi cale du Pérou (Lima) – (Sciences de l’Éducation) 1978
• Université d’État d’Haïti (Port-au-Prince), 1978
• Université Tribhuvan (Népal) – (Lettres), 1978
• Université d’État de Mongolie (Oulan-Bator), 1978
• Université de Khartoum (Soudan) – (Droit), 1978
• Université de Sri Lanka (Droit), 1978
• Université Charles de Prague (Tchécoslovaquie) – (Sciences philosophiques), 1979
• Université du Québec à Trois Rivières (Canada), 1979
• Université de Tachkent (URSS), 1979
• Université Nationale du Zaïre (Kinshasa), 1980
• Université de Madras (Inde) – (Littérature), 1980
• Université de Belgrade (Yougoslavie) – (Sciences politiques), 1980
• Université Nationale de Côte d’ivoire (Abidjan), 1980
• Université de Sierra Léone (Freetown) – (Droit civil), 1980
• Université Gama Filho (Rio de Janeiro, Brésil), 1981
• Université Nationale du Lesotho (Maseru) – (Philosophie), 1981
• Université Nationale du Bénin (Cotonou), 1981
• Université Technique du Moyen Orient (Ankara, Turquie) –
(Sciences), 1981
• Université d’Ankara (Turquie) – (Histoire), 1981
• Université de Gand (Belgique) – (Psychologie & Pédagogie), 1982
• Université Nationale de Séoul (République de Corée) – (Littérature), 1982
• Université d’Etat de Kiev (Ukraine), 1982
• Université Laval à Québec (Canada), 1982
• Université Quaid-i.Azam, Islamabad (Pakistan) – (Droit), 1983
• Université Jawahariall Nehru, New Delhi (Inde) – (Lettres), 1983
• Université d’Aix-Marseille (Franco), 1983
• Université de Beijing (Chine), 1983
• Université Kim Il Sung (République démocratique populaire de
Corée) – (Pédagogie), 1983
• Université de Lucknow (Inde) – (Lettres), 1983
• Université de Sokoto (Nigeria) – (Lettres), 1984
• Université de Malte, 1986
• Université Polytechnique de Catalogne (Espagne), 1987
• Université du Cauca, Popayan (Colombie) – (Philosophie et Lettres), 1987
• Université Mayor, Real y Pontifi ca de San Francisco Xavier de
Chuquisara, Sucre (Bolivie), 1987
Médailles universitaires
• Médaille d’or de l’Université Charles de Prague, Tchécoslovaquie
• Médaille d’or de l’Université de Halle-Wittenberg, République démocratique
allemande
• Médaille d’argent (1974) et Médaille d’or (1987) de l’Unesco
• Médaille d’or de l’Alesco
• Médaille d’or de l’Isesco
Professorats honoraires
• Professeur honoraire à la Faculté des Humanités de l’Université
autonome de St-Domingue (République dominicaine), 1978
• Professeur honoraire de l’École normale supérieure, Dakar (Sénégal),
1979
• Professeur honoraire de l’Université nationale de Mexico (Mexique),
1979
• « Grand hommage » de l’Université Candido Mendes
(Rio de Janeiro, Brésil), 1981
• Professeur honoraire de l’École supérieure d’Administration et de
Direction d’Entreprises (ESADE), Barcelone (Espagne), 1984
Citoyennetés honoraires
• Citoyen d’honneur de la Ville d’Antequera (Espagne)
• Citoyen d’honneur de la ville de Fès (Maroc)
• Citoyen d’honneur de la Ville de Lima (Pérou) 1978
• Citoyen d’honneur de la Ville de Quito (Equateur), 1979
• Citoyen d’honneur de la Ville de Guayaquil (Equateur), 1979
• Maire honoraire de la Commune de Valdivia (Colombie) 1979
• Citoyen d’honneur de la Ville de Sofia (Bulgarie), 1979
• Citoyen d’honneur de la Ville de Kotor (Yougoslavie), 1980
• Citoyen d’honneur de la Ville d’OuroPreto (Brésil), 1981
• Citoyen d’honneur de la Ville de Séoul (République de Corée), 1982
• Citoyen d’honneur de la Ville d’Olinda (Brésil), 1983
• Citoyen d’honneur de la Ville de Tashkent, 1983
• Citoyen d’honneur et membre honoraire du Conseil municipal de la
Ville de Cartagena de India (Colombie), 1985
• Citoyen d’honneur de la Ville d’Antigua Guatemala (Guatemala),
• Citoyen d’honneur de la Ville de Bogota (Colombie), 1987
• Citoyen d’honneur de la Ville de Popayan (Colombie), 1987
• Citoyen d’honneur de la Ville de la Paz (Bolivie), 1987
• Citoyen d’honneur de la Ville de Sucre (Bolivie), 1987
• Citoyen d’honneur de la Ville de Potosi (Bolivie), 1987
Décorations
• Commandeur de la Légion d’Honneur (France, Avril 2011)
• Award for life time accomplishment – University of New York, NY, USA (1999)
• Membre d’honneur de l’Académie des Sciences et Techniques du
Sénégal (1999)
• African Heritage Award in the occasion of 75th anniversary of The
SchomburgCenter
• For Research in Black Culture (New York, USA, janvier 2001)
• Commandeur des Palmes académiques (France)
• Commandeur de l’Ordre national de Haute Volta
• Commandeur de l’Ordre national du Mérite (Gabon)
• Commandeur de l’Ordre des Arts et des Lettres (France)
• Commandeur de l’Ordre national du Mali
• Commandeur de l’Ordre du Mérite (Sénégal)
• Médaille de l’Ordre du Mérite des Caétés, Olinda (Brésil)
• Médaille de l’Ordre Manuel José Hurtado (Panama)
• Médaille de l’Amitié avec les Peuples (République démocratique
populaire du Yémen)
• Prix «des Hommes» pour la Paix (Canada), 1978
• Médaille d’or de l’Ordre olympique, (CIO) 1981
• Médaille d’or d’ALECSO, 1981
• Prix international ‘Dimitrov”, 1982
• Médaille d’or Champion d’Afrique, 1986
• Médaille d’or de l’Andalousie (Espagne), 1987
• Grand Prix du Dialogue international 1987
• Médaille d’or de l’UNESCO (1987)
• Grand Officier de l’Ordre de Brasilia (Brésil)
• Commandeur de l’Ordre des Arts et Lettres du Sénégal (2002)
• Commandeur de l’Ordre national du Tchad (2004)
• Grand Officier de l’Ordre national du Burkina Faso (2004)
Distinctions
• Grand Croix de l’Ordre du Libérateur (Vénézuéla)
• Grand Croix de l’Ordre national Miguel Antonio Caro y Rufi no
Jose Cuervo (Colombie)
• Grand Croix de l’Ordre de Stara Planina (Bulgarie)
• Grand Croix de l’Ordre Anches Bello (Vénézuela)
• Grand Croix de l’Ordre national du Mérite (Équateur)
• Grand Croix de l’Ordre du Soleil (Pérou)
• Grand Croix de l’Ordre du Mérite de Duarte, Sanchez et Mella (République
Dominicaine)
• Grand Croix de l’Ordre Francisco Miranda (Vénézuela)
• Grand Croix de l’Ordre national du Lion (Sénégal)
• Grand Croix de l’Ordre civil d’Alphonse X le Sage (Espagne)
• Grand Croix de l’Ordre national du Mérite «Juan Montalvo »
(Éducation) – (Équateur)
• Grand Croix de l’Ordre national de la Croix du Sud (Brésil)
• Grand Croix de l’Ordre du Mérite diplomatique (République de
Corée)
• Grand Croix de l’Ordre de Sikatuna (Philippines)
• Grand Croix de l’Ordre du Mérite (Jordanie)
• Grand Croix de l’Ordre du Mérite (République arabe syrienne)
• Grand Croix de l’Ordre du Mérite (Jordanie)
• Grand Croix de l’Ordre de la République arabe d’Égypte
• Grand Croix de l’Ordre Félix Varela (Cuba)
• Grand Croix de l’Ordre du Drapeau national (République populaire
démocratique de Corée)
• Grand Croix de l’Ordre de la Bonne Action (Jamahiriya arabe
libyenne)
• Grand Croix de l’Ordre de Sainte Agathe (Saint-Martin)
• Grand Croix de l’Ordre national du Condor des Andes (Bolivie)
• Grand Croix de l’Ordre du Grand Ordre de l’Éducation (Bolivie)
• Grand Croix de l’Ordre des deux Nils (Soudan)
• Grand Croix de l’Ordre du Mérite diplomatique (Institut des
Relations diplomatiques, Belgique)
• Grande Médaille de l’Ordre de Inconfiencia,
État de Minas Gerais (Brésil)
• Médaille de l’Éducation, Classe supérieure (Jordanie)
• Grand Officier de l’Ordre national de la Côte-d’Ivoire
• Grand Officier de l’Ordre national de la Guinée
• Grand Officier de L’Ordre national de la Valeur (Cameroun)
• Grand Officier de l’Ordre national du Mérite (Mauritanie)
• Grand Officier de l’Ordre de l’Indépendance (Tunisie)
amadoumahtarmbow.org
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