CENTRE DE SANTÉ “THIERNO BIRAHIM NDAO” une structure de haute gamme ouverte à toute la sous-région
Si d’un constat général, le nouveau centre de santé “Thierno Birahim NDao” ne dispose pas encore d’un personnel médical suffisant taillé à sa mesure, et que du côté des décideurs des engagements convaincants ont été pris pour combler ce gab, cette structure sanitaire fait partie de la nouvelle génération d’hôpitaux capables de rehausser le système de prise en charge médicale dans notre pays. Bâti sur une superficielle de 15.000 m2, cet imposant édifice est d’une capacité d’accueil de 150 lits et est échelonné au niveau 2 selon les indices sanitaires. Il a été réalisé pour un coût d’investissement de 20 Milliards de Frs et sa réalisation obéit au programme national de réalisation clé en mains de quatre (4) hôpitaux dans les villes de Touba, Kaffrine, Kédougou et Sédhiou. Ceci pour un coût global d’investissement de 95 Milliards. Ses pavillons flambant-neufs cachent chacun toute une gamme de matériel de dernier cri destinée à une vingtaine de services spécialisés. Il s’agit en effet d’un équipement apte à assurer un accès direct à des soins de qualité aux populations sénégalaises de manière générale et même celles des pays limitrophes. Dans ses espaces de soins, l’hôpital dispose de quatre (4) blocs opératoires avec un matériel à la pointe de la nouvelle technologie et d’un paquet de 19 autres services en médecine interne, Pédiatre, Dermatologie, Cardiologie, consultations Externes, Accueil des urgences (Sauf) Réanimation, Chirurgie Générale, Orthopédie, Gynéco-Obstétrique, ORL, Buccodentaire, Ophtalmologie, Kinésithérapie, Imagerie Medicale etc…
En matière de sécurité, outre l’installation d’un groupe électrogène d’une capacité de1000 KVA, pour une autonome permanente en énergie, un système de sonorisation central sélectif a aussi été mis sur pied en faveur d’une communication vers tout endroit de la bâtisse. Mais c’est aussi un édifice qui est muni d’un logiciel PAX et serveurs permettant l’informatisation de toutes les données accueillies et d’un système de monitoring centralisé des installations techniques. En cas d’incendie, l’utilisation des transformateurs secs permettra leur réaction pour réduire voire éliminer tout danger émergent. Ainsi au-delà du ré seau électrique centralisé pour une alimentation générale continue et la protection des équipements sensibles tels que les appareils informatiques et biomédicaux, un système de sécurité comportant des dispositifs d’évacuation, de diffusion d’alarme et déverrouillage automatique des issues secours a pour autant été élaboré au même titre que la réalisation d’un second réseau informatique en libres optique.
THIERNO BIRAHIM NDAO, PARRAIN DU CENTRE HOSPITALIER : un exemple de la vie politique au cursus exemplaire
Thierno Birahim Ndao, le parrain du nouveau Centre hospitalier de Kaffrine dont ce grand centre de soins porte d’ailleurs le nom, est un homme aimé par toutes les populations de la région de Kaffrine. Mais aussi de tous les Sénégalais résidant ou expatriés qui ont eu la chance de le connaître durant sa vie. Pour beaucoup de citoyens, l’hommage que le président Macky Sall lui a rendu à titre posthume reflète sans détour aucun son intelligence et les multiples efforts concédés aux services de l’Etat. En effet, né en 1924 dans le village de Ngathie, Thierno Birahim Ndao a fait ses études primaires dans son terroir avant d’intégrer l’Ecole William Ponty et l’Ecole nationale d’administration (Ena). Diplômé de la Faculté de droit de Paris, l’institution de criminologie de ladite faculté et l’école polytechnique de Notariat et de procédure pratique en France, ce magistrat de formation et administrateur civil est aussi doté d’une sagesse politique inouïe. Pendant toutes les 15 années passées à la municipalité de Kaffrine, cet homme de vertu a toujours été distingué par le soutien permanent qu’il avait en direction des populations qu’il administrait. Même en politique, ce respect à la dignité humaine l’a toujours plébiscité. Au-delà de sa participation active au développement du mouvement municipal africain francophone, ce paquet de comportements humains explique en partie ce long séjour à l’institution municipale de Kaffrine. Avec Thierno Brahim Ndao, jamais d’animosité entre hommes politiques, même avec les personnes qui ne partageaient pas les mêmes idéologies politiques. Pour lui administrer rimait avec les mêmes principes familiaux et beaucoup l’admiraient pour cette générosité hors normes. Partout où il est passé, à Dakar, Kaffrine et autres régions, son bureau a toujours été un lieu de ralliement pour les démunis qui s’y tendaient régulièrement pour soulager leurs propres souffrances.




